Napoléon Bonaparte, dans son cabinet de travail, huile sur toile de David, 1812, National Gallery of Art.
Napoléon Bonaparte, dans son cabinet de travail, huile sur toile de David, 1812, National Gallery of Art.
Napoléon Bonaparte, dans son cabinet de travail, huile sur toile de David, 1812, National Gallery of Art. ©Getty - Domaine public, Wikipédia
Napoléon Bonaparte, dans son cabinet de travail, huile sur toile de David, 1812, National Gallery of Art. ©Getty - Domaine public, Wikipédia
Napoléon Bonaparte, dans son cabinet de travail, huile sur toile de David, 1812, National Gallery of Art. ©Getty - Domaine public, Wikipédia
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Résumé

Tous les Français savent que Napoléon Ier a été définitivement vaincu à l'issue de la bataille de Waterloo, mais tout le monde ne connaît pas la suite.

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Tous les Français savent que Napoléon Ier a été définitivement vaincu à l'issue de la bataille de Waterloo. Mais beaucoup ignorent encore que cette bataille a été d'une importance capitale dans l'histoire de l'Europe, car elle a mis aux prises des troupes de plusieurs pays et la défaite de Napoléon s'est soldée par le traité de Vienne qui a redessiné durablement les frontières entre les principaux Etats du continent.

"Waterloo est un lieu de mémoire original puisqu'il est centré sur un événement qui n'a duré que quelques heures, le 18 juin 1815"

Waterloo, le champ de bataille européen le plus visité aujourd'hui, est un lieu de mémoire original puisqu'il est centré sur un seul événement, qui n'a duré que quelques heures, le 18 juin 1815. En 2015, les autorités belges ont voulu commémorer le bicentenaire de cette bataille (qui a eu lieu sur leur territoire) afin d'adresser un message de réconciliation et d’union à tous les peuples d'Europe. La Région wallonne a investi près de quarante millions d’euros pour la rénovation du site. Elle a mis en valeur la route Napoléon, qui rappelle le trajet que l'empereur a emprunté en Belgique durant les quatre jours qu'il y est resté.

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La Monnaie royale de Belgique a voulu apporter sa contribution à l'événement en émettant une pièce commémorative de deux euros. Il était prévu que cette pièce ait un cours légal dans l'ensemble de la zone euro. Mais le gouvernement français s'est opposé à ce projet, jugeant que le rappel de cette ultime défaite de Napoléon risquait de créer des "tensions inutiles" en Europe. En réalité, la France est le seul pays où le nom Waterloo est synonyme de défaite, ce qui heurte encore aujourd'hui les adeptes du roman national, les admirateurs de Napoléon et de la grandeur de la France (...)

La chronique est à écouter dans son intégralité en cliquant sur le haut de la page. Histoire, économie, sciences, philosophie, histoire de l'art… Écoutez et abonnez-vous à la collection de podcasts "Le Pourquoi du comment" ; les meilleurs experts répondent à toutes les questions que vous n'osez poser.

Références

L'équipe

Gérard Noiriel
Production
Laurence Millet
Réalisation
Corinne Amar
Collaboration