Cœur rouge et cerveau connectés
Cœur rouge et cerveau connectés ©Getty - Carol Yepes
Cœur rouge et cerveau connectés ©Getty - Carol Yepes
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Comment l'amour ne serait-il pas un défi pour la philosophie ?

Ce sentiment si important dans nos vies, si fort, si puissant qu'il nous pousse à accomplir des actes extraordinaires ou encore, dont les malheurs, les troubles, les chagrins peuvent aussi nous briser jusqu'à l'extrême : l'amour. Comment l'amour ne serait-il pas le problème de la philosophie, qui a elle-même quelque chose de cette racine-là dans son propre nom, la philosophie ? - Aimer la sagesse. Pourtant, les plus grands défis font parfois aussi les plus grands dénis, et l'on pourra dire qu'il y a au fond, deux grandes tendances dans la philosophie.

"Il y a toute une série de philosophies pour lesquelles l'amour est une passion comme les autres"

On peut citer à cet égard, Descartes ou même Spinoza - le Traité des passions de l'âme de l'un, L'Ethique, de l'autre, qui classifient tous nos motifs d'actions, volontaires voire involontaires à travers les passions, et alors, l'amour est en effet une passion comme les autres. 

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Il y a d'autres philosophies pour lesquelles l'amour est au cœur de tout, l'amour comme force universelle ; par exemple, chez Platon qui, en effet, nous oriente d'un objet à l'autre, d'un corps individuel jusqu'à la beauté, la sagesse et le bien, et il y a l'amour universel et parfois sans contraire, des grands mystiques, l'amour divin qui justifie la création divine et justifie tous les sacrifices. On passe ainsi d'un extrême à l'autre et, d'une certaine façon, que deviennent nos amours individuelles ? (…)

Extrait de la chronique à écouter en intégralité dans cette page

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