Sentimentale, moi ?
Sentimentale, moi ? ©Getty - Giorgio Raffaelli
Sentimentale, moi ? ©Getty - Giorgio Raffaelli
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Ce je-ne-sais-quoi qu'on appelle le sentiment.

Au cœur de la vie humaine, il y a ce quelque chose qu'on appelle le sentiment et qui surgit sans que nous le contrôlions, mais que par notre expression même nous ouvrons sur une discussion et sur une réflexion qui nous permet de vivre une vie pleinement humaine. Ainsi, il est un risque bien sûr dans les sentiments ; celui de les exprimer pour se laisser dominer par eux. Pourtant, dans la vie populaire, on a raison d'avoir peur des sentiments, car c'est une vulnérabilité montrée : les sentimentalistes peuvent être instrumentalisés - il y a des pouvoirs qui se servent de nos sentiments, les manipulent.

Au nom de nos sentiments que ne faisons-nous pas ?

Souvenons-nous de cette fameuse chanson d'Alain Souchon (et Laurent Voulzy),  Foule sentimentale (1993). Souchon avait raison ; c'est notre soif d'idéal exprimée par des sentiments qui, à la fois nous ouvre sur l'universel et qui peut aussi, donner lieu aux pires manipulations, y compris politiques ou encore, commerciales. Au nom de nos sentiments que ne nous a-t-on pas fait faire ? Il est facile de nous prendre par les sentiments. Et qu'en est-il des bons sentiments ? Des esprits forts, comme André Gide soutenaient qu'il n'y a pas de littérature avec de bons sentiments (…)

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