Renaud, 11 octobre 1988 au Zenith, à Paris. Bertrand GUAY / AFP
Renaud, 11 octobre 1988 au Zenith, à Paris. Bertrand GUAY / AFP
Renaud, 11 octobre 1988 au Zenith, à Paris. Bertrand GUAY / AFP ©AFP - Bertrand GUAY
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Résumé

Nous dépendons tous de cette société à laquelle nous voulons parfois, légitimement nous arracher.

En savoir plus

Dans toute société humaine, il y a une dimension de critique de la société, les êtres humains sont ainsi faits. Nous critiquons telle ou telle règle sociale, telle ou telle injustice sociale, et même, la société nous apparaît à travers ses injustices - un peu comme la vie, à travers la maladie. Nous nous souvenons de notre corps quand il est un problème ; la santé, dit-on, est le silence de nos organes, et peut-être que la justice est le silence du social. Et dès qu'il y a une injustice, nous nous en prenons à elle. Parfois, nous allons beaucoup plus loin, et nous en prenons à la société en général, comme le jeune chanteur, Renaud, dans les années 70, avec sa chanson, "Société, société, tu m'auras pas".

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Comment peut-on s'en prendre à la société, en général ? S'adresser à la société, "société, société, tu m'auras pas", est-ce le signe du type de doctrine qui va plus loin encore que le libéralisme ou l'individualisme, et qu'on appelle, en philosophie comme en politique, l'anarchisme ? Une doctrine qui refuse tout principe, toute règle - la société étant forcément définie par des règles, et ici, dans ce "société, tu m'auras pas", il y a la révolte contre la règle sociale en général, comme si l'individu pouvait s'en émanciper complètement.

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La société est forcément définie par des règles

Il est vrai qu'il n'y a pas de société sans liberté, et l'obligation sociale elle-même suppose la liberté, suppose la résistance et la critique (…)

La chronique est à écouter dans son intégralité en cliquant sur le haut de la page. Histoire, économie, sciences, philosophie, histoire de l'art… Écoutez et abonnez-vous à la collection de podcasts "Le Pourquoi du comment" ; les meilleurs experts répondent à toutes les questions que vous n'osez poser.