Légumes, fruits, feuilles, sur fond jaune
Légumes, fruits, feuilles, sur fond jaune
Légumes, fruits, feuilles, sur fond jaune ©Getty - Andriy Onufriyenko
Légumes, fruits, feuilles, sur fond jaune ©Getty - Andriy Onufriyenko
Légumes, fruits, feuilles, sur fond jaune ©Getty - Andriy Onufriyenko
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Résumé

Dans l'expression même "A votre santé", qu'y a-t-il de si intime ?

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Il y a dans notre société un usage du mot santé qui peut sembler un peu particulier, local ou hyperbolique, c'est la manière dont nous nous souhaitons une bonne santé, comme une priorité dans nos vies - "tant qu'on a la santé "- et il est vrai que dans des situations de crises, la santé apparaît comme le vœu premier, comme le bien premier.

Qu'y a t-il dans cet usage ordinaire, dans nos célébrations intimes, de si singulier ?

Il y a quelque chose de simple et et en même temps de maximal ; nous voyons bien que le mot "santé", difficile à définir ne désigne pas seulement l'absence de maladie mais un état global très proche du bonheur et plus métaphysiquement, dans l'histoire même du mot, quelque chose d'un bien absolu. Ce n'est pas un hasard si en français le mot "santé" dérive du latin, "sanus", qui a justement aussi donné le mot salut dans la théologie ; la santé, le salut, sont très proches, c'est donc une sorte d'expérience positive globale.

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Et dans la définition même de la santé, de l'Organisation Mondiale de la Santé, il y a une définition maximaliste ; la santé comme état de bien-être global qui inclut des dispositions psychiques, physiques et sociales (…).

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