Globe brisé dans les ruines de Tchernobyl ©Getty - Hans Neleman
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Résumé

Se représenter la fin du monde, comme si ce n'était plus seulement un problème métaphysique ?

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Il est un thème qui hante l'histoire de la philosophie, pour des raisons plus précises qu'elles n'en ont l'air et par opposition à d'autres idées qu'il ne faut pas confondre avec elles, mais qui prend aujourd'hui une portée très concrète, c'est la notion de fin du monde. Elle a toujours été une représentation pour les humains, non pas la fin de tout en général ou la fin d'un être humain individuellement, mais la disparition d'ensemble de notre condition, de ce qui donne sens à nos vies,

Dans chaque religion, il y a une représentation de la fin du monde

Les représentations de la catastrophe, de ce que les textes bibliques appellent, l'Apocalypse existent dans chaque religion. Kant, dans sa Critique de la raison pure, faisait de l'image du début du monde ou de la fin du monde, ce par quoi notre raison dépasse les limites de l'entendement, mais de manière inévitable, un piège dans notre imagination.

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Sous le signes des catastrophes climatiques, redoublées aujourd'hui par les catastrophes sanitaires, beaucoup d'humains se représentent concrètement la fin du monde - pourrait-il y avoir la fin de la planète, en appuyant sur un bouton rouge nucléaire ?- et peut-être faut il craindre ce devenir concret de l'imagination de la fin du monde, comme si ce n'était plus seulement un problème métaphysique mais une crainte concrète qui peut neutraliser, vider de leur sens toutes nos actions individuelles (...)

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