Pourquoi la durée ?

Grâce à Bergson, le mot "durée" est passé d’une étendue spatiale de temps à l’expérience dans le temps d’une création de nouveautés
Grâce à Bergson, le mot "durée" est passé d’une étendue spatiale de temps à l’expérience dans le temps d’une création de nouveautés ©Getty - Apic
Grâce à Bergson, le mot "durée" est passé d’une étendue spatiale de temps à l’expérience dans le temps d’une création de nouveautés ©Getty - Apic
Grâce à Bergson, le mot "durée" est passé d’une étendue spatiale de temps à l’expérience dans le temps d’une création de nouveautés ©Getty - Apic
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Il existe des mots par lesquels la philosophie a inventé un nouveau sens du monde. La notion de "durée" par Henri Bergson en fait partie. Quel est l’usage de la durée en philosophie ?

Le sens traditionnel du mot "durée" désigne la quantité de temps entre un instant et un autre. Henri Bergson renverse cet usage et désigne la durée comme l’expérience de la succession dans sa continuité : un temps irréductible à l’espace. "Il faudra toujours repartir de la durée", disait-il à ses étudiants.

Le rôle de la conscience

Le raisonnement de Bergson suppose autre chose que l’espace pour tenir ensemble les moments d’un temps qui passe. Selon lui, la durée est un acte intérieur au temps ; une subjectivité qui va s’étendre dans tous les éléments de la matière jusqu’aux actes libres des êtres humains. (...) 

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Un extrait de la chronique à écouter en intégralité dans cette page.

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