Je, tu, il, on, nous, vous, ils...
Je, tu, il, on, nous, vous, ils... ©Getty - Eugene Mymrin
Je, tu, il, on, nous, vous, ils... ©Getty - Eugene Mymrin
Je, tu, il, on, nous, vous, ils... ©Getty - Eugene Mymrin
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Comment nos expériences de personnes sont-elles conditionnées par notre manière de nous adresser aux autres et à nous-mêmes ?

Ce n’est pas par hasard si dans notre vie, l’une des relations les plus profondes que nous ayons est le langage. Le langage n’est en effet pas seulement une façon de parler du monde, de connaître, d’écrire : le langage est peut-être d’abord un moyen d’interlocution entre des personnes. Les personnes que nous croyons être physiquement, moralement, juridiquement, naissent d’abord des rapports d’interlocution.

C’est vrai dans peut-être toutes les langues où nous distinguons dans la conjugaison les personnes. Première, deuxième, troisième personne du singulier et du pluriel, et cette étrange personne impersonnelle que beaucoup de philosophes ont critiqué, le "on".

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Je parle : j'agis ?

Il est fondamental de comprendre à quoi renvoient les trois personnes de la conjugaison : la première est celle qui parle, la deuxième est celle à qui l’on parle, et la troisième est celle dont on parle. Le langage permet d’envisager notre être et notre action personnelle de trois façons inséparables : je parle, j’agis, je te parle et je me parle parfois à moi-même, j’entends les autres parler de moi. (…)

La chronique est à écouter dans son intégralité en cliquant sur le haut de la page. Histoire, économie, sciences, philosophie, histoire de l'art…  Écoutez et abonnez-vous à la collection de podcasts "Le Pourquoi du comment" ; les meilleurs experts répondent à toutes les questions que vous n'osez poser.

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