Femmes afghanes assistant à la cérémonie d'investiture du Président sortant Ashraf Ghani, ce lundi 9 mars 2020. ©AFP - Sayed Khodaiberdi Sadat / Anadolu Agency
Femmes afghanes assistant à la cérémonie d'investiture du Président sortant Ashraf Ghani, ce lundi 9 mars 2020. ©AFP - Sayed Khodaiberdi Sadat / Anadolu Agency
Femmes afghanes assistant à la cérémonie d'investiture du Président sortant Ashraf Ghani, ce lundi 9 mars 2020. ©AFP - Sayed Khodaiberdi Sadat / Anadolu Agency
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Résumé

Ce 10 mars devaient débuter les discussions inédites entre talibans et représentants des autorités et de la société civile. Pour mettre fin à 18 ans de conflit. Mais une autre date devrait être décidée, en particulier à cause de la situation politique. Les femmes appréhendent les jours à venir.

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Depuis ce lundi, l'Afghanistan a deux Présidents : un officiel, Ashraf Ghani, le chef de l’Etat sortant, et et son rival Abdullah Abdullah, auto proclamé. Des explosions ont retenti pendant les cérémonies à Kaboul: le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué avoir tiré dix roquettes. Le ministère de l'Intérieur a dénombré quatre projectiles et un policier légèrement blessé. Cet incident souligne que l'insécurité reste très élevée malgré le processus de paix qui a pour l'instant abouti à la signature, le 29 février à Doha, d'un accord historique entre les Etats-Unis et les talibans après 18 années de guerre.

Les femmes afghanes craignent que la paix qui va être négociée avec les insurgés ne les replongent dans l'obscurantisme traditionnel et religieux. 

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Reportage à Kaboul de Sonia Ghezali.

11 min
55 min