"Depuis que j'ai été diagnostiquée mère aliénante par un expert du tribunal, mon fils qui dit avoir été violé par son père, vit un calvaire judiciaire !" ©Maxppp - Vanessa MEYER
"Depuis que j'ai été diagnostiquée mère aliénante par un expert du tribunal, mon fils qui dit avoir été violé par son père, vit un calvaire judiciaire !" ©Maxppp - Vanessa MEYER
"Depuis que j'ai été diagnostiquée mère aliénante par un expert du tribunal, mon fils qui dit avoir été violé par son père, vit un calvaire judiciaire !" ©Maxppp - Vanessa MEYER
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Résumé

En France, chaque année, 22 000 enfants sont victimes d'abus sexuel de la part de leur père et seulement 3% des agresseurs sont condamnés. En cause, le syndrome d'aliénation parentale, une théorie anti-victimaire non scientifique invoquée dans les tribunaux lors des séparations conflictuelles.

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Dans son tout premier rapport, la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants veut réhabiliter la parole de l'enfant et de son parent protecteur. Elle demande aux professionnels de la justice d'adopter une présomption de crédibilité vis-à-vis de l'enfant qui révèle des violences sexuelles de la part d'un des parents mais aussi du parent qui le croit, même en cas de séparation conflictuelle. 

Après la Grande-Bretagne et l'Espagne, la commission formule trois grandes recommandations. Assurer la sécurité de l’enfant dès les premières révélations, en prévoyant la suspension de plein droit de l’exercice de l’autorité parentale et des droits de visite et d’hébergement du parent poursuivi pour viol ou agression sexuelle incestueuse contre son enfant. Assurer la sécurité du parent protecteur, en suspendant les poursuites pénales pour non-représentation d’enfants contre un parent lorsqu’une enquête est en cours contre l’autre parent pour violences sexuelles incestueuses. Enfin, assurer la sécurité durable du parent protecteur et de l’enfant en prévoyant dans la loi, le retrait systématique de l’autorité parentale en cas de condamnation d’un parent pour violences sexuelles incestueuses contre son enfant. 

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Le rapport préconise également de proscrire le concept de syndrome d'aliénation parentale, de tout l'appareil judiciaire en rappelant que cette théorie, qui n'a pas de reconnaissance scientifique dans aucune classification internationale (ni à l'OMS ni au DSM américain), met en danger des enfants victime d'inceste.

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