À gauche, le Castillet, le symbole de Perpignan, personne, ni voiture, ni piéton. À droite, la réaction aux résultats de Louis Aliot, dans un QG occupé uniquement par une dizaine de journalistes.  ©Radio France - Maxence Lambrecq
À gauche, le Castillet, le symbole de Perpignan, personne, ni voiture, ni piéton. À droite, la réaction aux résultats de Louis Aliot, dans un QG occupé uniquement par une dizaine de journalistes. ©Radio France - Maxence Lambrecq
À gauche, le Castillet, le symbole de Perpignan, personne, ni voiture, ni piéton. À droite, la réaction aux résultats de Louis Aliot, dans un QG occupé uniquement par une dizaine de journalistes. ©Radio France - Maxence Lambrecq
Publicité
Résumé

La capitale des Pyrénées-Orientales était la seule grande ville de plus de 100 000 habitants dans le viseur du Rassemblement national lors de ces élections municipales. Son candidat est arrivé largement devant ce dimanche soir. Le maire sortant appelle à "un retrait républicain".

En savoir plus

Perpignan bientôt dirigée par le député RN Louis Alliot, arrivé en tête au 1er tour avec 17 points d'avance sur le maire sortant ? Comment s’est déroulé hier ce scrutin dans une ambiance si particulière, Covid-19 oblige ? 

Le député RN a suspendu sa campagne, suivant ainsi son ancienne compagne, Marine Le Pen, qui demande le report du second tour.

Publicité

Alors que le maire de Perpignan, lui, se prépare à tout. Jean-Marc Pujol appelle la candidate écologiste, Agnès Langevine arrivée troisième à 14% et le candidat En Marche, Romain Grau, quatrième à 13%, à se désister... sans conditions... Il refuse toutes négociations.

Voici le reportage de Maxence Lambrecq, envoyé spécial à Perpignan avec les moyens techniques de Fabien Gosset.

4 min
Références

L'équipe

Maxence Lambrecq
Journaliste
Éric Chaverou
Collaboration