Juan Guaidó, le président de l'Assemblée nationale vénézuélienne et président autoproclamé du pays, à son arrivée au Parlement le 15 janvier 2019 ©AFP - Federico Parra
Juan Guaidó, le président de l'Assemblée nationale vénézuélienne et président autoproclamé du pays, à son arrivée au Parlement le 15 janvier 2019 ©AFP - Federico Parra
Juan Guaidó, le président de l'Assemblée nationale vénézuélienne et président autoproclamé du pays, à son arrivée au Parlement le 15 janvier 2019 ©AFP - Federico Parra
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Résumé

Juan Guaidó est l’homme qui bouleverse la donne au Venezuela. Président du Parlement, il défie Nicolas Maduro, l’actuel président vénézuélien. Il s'est autoproclamé Président et a appelé la population à descendre dans la rue ce mercredi pour convaincre l’armée de changer de camp.

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Président du Parlement depuis janvier dernier et depuis peu Président autoproclamé, Juan Guaidó  a appelé les Vénézuéliens à manifester ce mercredi, avec un mot d’ordre : convaincre l’armée de changer de camp en prenant position pour lui et la démocratie qu’il défend.

Un appel lancé depuis le Parlement, à Caracas, un lieu ultra sécurisé où chaque pas à l’entrée est encadré par les militaires et qui est devenu depuis quelques semaines le centre du combat qu’il mène pour prendre les rênes du pays. Il tire sa force de ce lieu emblématique car y sont aussi retranchés les députés, premiers à le soutenir.

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C’est d’ailleurs depuis ce bâtiment historique, de style espagnol des années 1800, aux murs blancs et aux arcades rassurantes, que Guaidó s’est une nouvelle fois exprimé hier pour asseoir son pouvoir présidentiel. Lui qui s'appuie sur une Assemblée élue par 14 millions de Vénézuéliens et des soutiens comme celui de Donald Trump.

Reportage sur place de Gilles Brière et de Sacha Coleman.

Le bâtiment du Parlement vénézuélien, à Caracas
Le bâtiment du Parlement vénézuélien, à Caracas
© Radio France - Sacha Coleman
Des journalistes devant l'entrée du Parlement vénézuélien, le 29 janvier 2019
Des journalistes devant l'entrée du Parlement vénézuélien, le 29 janvier 2019
© Radio France - Sacha Coleman