MÉDÉE ©1969 SNC. Tous droits réservés.
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Résumé

Entretien avec la philosophe Marie-José Mondzain qui analyse le film « Médée » de 1969 de Pier Paolo Pasolini où apparaît Maria Callas en comédienne tragique.

avec :

Michel Ciment (critique de cinéma, écrivain, producteur de radio), Marie-José Mondzain (philosophe, écrivaine et directrice de recherche au CNRS).

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Mercredi cinéma dans le Réveil culturel, avec :

Marie-José Mondzain, philosophe spécialiste de l’art et des images, pour la ressortie de Médée de Pier Paolo Pasolini en salles le 15 novembre.
Marie-José Mondzain a présenté une conférence sur Œdipe roi de Pasolini le vendredi 10 novembre au Louvre à Paris. 

Maria Callas a disparu il y a quarante ans. On la célèbre cette année à travers des expositions, des essais ainsi qu’au cinéma avec la ressortie en version restaurée par Carlotta de « Médée » de Pier Paolo Pasolini (1969), un film énigmatique et complexe retraçant le destin de la magicienne Médée, fille du roi de Colchide, qui, pour Marie-José Mondzain déploie une interrogation critique sur l’incertitude du lendemain, l’idée d’une incertitude de l’Histoire qui ouvre à la fois à la catastrophe et à l’espoir… Pier Paolo Pasolini crée la scène cinématographique pour faire de la tragédie de notre monde une histoire incertaine…

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Pasolini s’intéresse à l’Antiquité grecque, non pas pour reconstituer une Antiquité archéologique ni pour faire une transposition qui serait anachronique, mais pour travailler sur un matériel mythique et le transformer en matériel allégorique de façon à lui donner son actualité politique : en 1969, pour Pasolini, ce qu’il ressent de l’actualité du monde depuis l’Italie et l’Europe, c'est le ravage néo-capitaliste et l’écrasement du sous-prolétariat qu’il va associer au tiers-monde, c’est donc important que les lieux de tournage soient au Moyen-Orient et en Afrique. 

MÉDÉE ©1969 SNC. Tous droits réservés.
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La chronique en positif et négatif de Michel Ciment

en partenariat avec la revue Positif

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L'équipe

Tewfik Hakem
Tewfik Hakem
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Production
Vincent Abouchar
Réalisation
Anaïs Ysebaert
Collaboration