Pommes et poires dans un hypermarché E.Leclerc
Pommes et poires dans un hypermarché E.Leclerc
Pommes et poires dans un hypermarché E.Leclerc  ©AFP - ERIC PIERMONT / AFP
Pommes et poires dans un hypermarché E.Leclerc ©AFP - ERIC PIERMONT / AFP
Pommes et poires dans un hypermarché E.Leclerc ©AFP - ERIC PIERMONT / AFP
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Résumé

Cet été, sur France Culture, "Le Sens des Choses" propose une série de huit émissions pour répondre à la question : "De quoi manger est-il et sera-t-il le nom ?". L'invité du jour est Michel-Edouard Leclerc, PDG de l'enseigne de grande distribution E.Leclerc.

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Michel-Edouard Leclerc fait-il attention à ce qu'il mange ?

Oui beaucoup, c'est une préoccupation qui vient avec l'âge avec la perte d'une certaine flexibilité, motricité. On refuse à la voir. Et un jour on revisite son corps. Ça m'est arrivé, j'ai 65 ans, je mange bio, je mange diététique... je mange un peu de tout. Je ne suis pas idéologue de ce que je mange. Mais je me rends bien compte que ça me fait du bien de bien choisir mes aliments. Michel-Edouard Leclerc

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L'évolution de la distribution était-elle inévitable ; a-t-elle transformé l'alimentation elle-même ?

Le phénomène d'urbanisation, c'est un peu un pléonasme de le dire, est venu de la déruralisation, l'agriculture déjà même dans les années 60-70 ne nourrissaient pas suffisamment le nombre d'hommes qui travaillaient. Donc ils sont venus à la ville. Mais d'une manière générale l'urbanisation a été façonnée moins par les acteurs à qui on l'impute aujourd'hui qu'à la civilisation de la voiture. Michel-Edouard Leclerc

L'émergence des grandes surfaces en périphérie a-t-elle changé notre façon de nous nourrir ?

Il y a une corrélation mais ce n'est pas une causalité, comme aurait dit Edgar Morin. En fait, la distribution a créé des surfaces pour pouvoir offrir cette politique d'offre standardisée qui était celle issue du Plan Marshall, du plan d'industrialisation de la France. Michel-Edouard Leclerc

Michel-Edouard Leclerc
Michel-Edouard Leclerc