Un couple s'embrasse à la Fête de l'Humanité en 1997.
Un couple s'embrasse à la Fête de l'Humanité en 1997.  ©AFP - Joël Robine
Un couple s'embrasse à la Fête de l'Humanité en 1997. ©AFP - Joël Robine
Un couple s'embrasse à la Fête de l'Humanité en 1997. ©AFP - Joël Robine
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Parti emblématique du XXe siècle, le PCF fête ses cent ans aujourd’hui. Que reste-t-il du communisme français aujourd’hui, dont on observe le déclin électoral depuis des décennies ? Entre héritages complexes et ambitions nouvelles, quelles idées et pratiques caractérisent un communiste en 2020 ?

Avec
  • Julian Mischi Sociologue, politiste et directeur de recherche en sociologie.
  • Bernard Vasseur Philosophe, directeur honoraire de la maison Triolet-Aragon, ancien membre du bureau politique du PCF
  • Anouchka Comushian Militante PCF, élue à la Mairie du 12e (Paris), en charge de la jeunesse et de la vie étudiante

Il y a cent ans, jour pour jour, se concluait le congrès de Tours qui voyait naître la section française de l’internationale communiste, prémisse du Parti communiste.
Mais ce terme de communiste a bien changé en un siècle : internationaliste affiché mais devenu patriote dans les années trente, pacifiste le plus souvent mais engagé dans la Résistance, promoteur de la classe ouvrière mais devenu parti d’élus professionnels, parti révolutionnaire mais féru de légalisme ... Le parti a souvent eu deux fers au feu, jouant alternativement sur les espérances du grand soir et les désirs de conserver les acquis.
Alors, comment s’y retrouver cent ans après la fondation, et alors que le parti a emporté moins de 3% des voix lors des européennes de l’an dernier et perdu de nombreuses villes aux municipales de cette année ? 

De quoi hérite-t-on quand on se dit communiste aujourd’hui ?

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