Coronavirus, une conversation mondiale : pourrons-nous revivre l'excès de la fête ?

Retrouverons-nous un jour les lieux de fête et d'excès tels que nous les connaissions ?
Retrouverons-nous un jour les lieux de fête et d'excès tels que nous les connaissions ? ©Getty
Retrouverons-nous un jour les lieux de fête et d'excès tels que nous les connaissions ? ©Getty
Retrouverons-nous un jour les lieux de fête et d'excès tels que nous les connaissions ? ©Getty
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Si les bars ont rouvert, les clubs restent désespérément clos. Dans quelles conditions ces espaces de création, de dépense et d'échanges ouvriront leurs portes à nouveau ? Renouerons-nous avec nos modes festifs d'avant ou bien notre rapport à l'excès et à la transgression s'est-il modifié ?

Avec
  • Aladdin Charni fondateur de Freegan Pony
  • Alexandra Ismalone Bookeuse pour Ostgut Ton, label de musique électronique affilié au club Berghain à Berlin

Certains nous parlent des années folles qui pourraient surgir des décombres de la crise sanitaire. Mais les Années folles n’étaient-elles pas avant, quand, de clubs éphémères en de raves interdites, les fêtes duraient des journées entières, à Paris ou à Berlin ?
Comment redémarrer les excès quand la spirale qui les nourrissaient à été brisée aussi longtemps ?

Nous en discutons ce soir avec deux spécialistes : Aladdin Charni, inventeur à Paris de lieux festifs étranges et underground comme le Pipi Caca ou le Péripate, et Alexandra Ismalone « bookeuse » pour le label de musique électronique Osgut Ton, affilié au plus grand lieu de fête de Berlin - fermé depuis plus d’un an, le Berghain qui nous a fourni une texté inédit pour cette conversation mondiale.

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