A New-York, des mémoriaux à la mémoire des personnes décédées de la Covid sont réalisés par Naming the Lost Memorials, un groupe d'artistes et d'activistes volontaires.
A New-York, des mémoriaux à la mémoire des personnes décédées de la Covid sont réalisés par Naming the Lost Memorials, un groupe d'artistes et d'activistes volontaires.
A New-York, des mémoriaux à la mémoire des personnes décédées de la Covid sont réalisés par Naming the Lost Memorials, un groupe d'artistes et d'activistes volontaires. ©AFP - SPENCER PLATT
A New-York, des mémoriaux à la mémoire des personnes décédées de la Covid sont réalisés par Naming the Lost Memorials, un groupe d'artistes et d'activistes volontaires. ©AFP - SPENCER PLATT
A New-York, des mémoriaux à la mémoire des personnes décédées de la Covid sont réalisés par Naming the Lost Memorials, un groupe d'artistes et d'activistes volontaires. ©AFP - SPENCER PLATT
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Résumé

Avec la levée du couvre-feu, la reprise des activités suspendues et la campagne de vaccination, il semble que nous amorçons une époque post-Covid. Quelles répercussions psychologiques sont susceptibles de nous affecter à long-terme ? Les habitudes que nous avons prises seront-elles sitôt oubliées ?

avec :

Lise Eilin Stene (Médecin chercheuse au NKTVS, le Centre de recherches norvégien sur le stress et les violences traumatiques), Laetitia Atlani-Duault (Anthropologue et membre du Conseil scientifique sur le Covid-19, initiatrice du projet « Institut Covid-19 Ad Memoriam », plateforme de recherche et de réflexion collective qui a pour vocation d'évaluer les implications sociales de la pandémie).

En savoir plus

Nous le sentons tous confusément : l’intensité avec laquelle nous avons vécu confinement et déconfinement s’estompe petit à petit, du moins en France. La suspension du temps laisse place à la flèche de l’avenir et à l’idée que demain sera enfin meilleur. Pourtant nous le savons, il ne faudra pas oublier l’épreuve qui a frappé simultanément le monde entier.

Une faculté d’oubli facilitée par la Covid elle-même qui atteint parfois le cerveau et rend les capacités de mémoire moins intenses.
Au point que certains se demandent si cette épreuve collective peut s’apparenter au syndrome post-traumatique caractéristique des après-guerres et des violences extrêmes.

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Nous en débattons ce soir avec nos deux invités l’anthropologue Laetitia Atlani Duault, membre du Conseil scientifique et fondatrice de l’institut COVID-19 Ad Memoriam et la médecin et chercheuse au centre de recherches norvégien sur le stress et les violences traumatiques, Lise Eilin Stene.

Références

L'équipe

Emmanuel Laurentin
Emmanuel Laurentin
Hugo Boursier
Collaboration
Rémi Baille
Collaboration
Bruno Baradat
Production déléguée
Fanny Richez
Collaboration
Adèle Rosier
Collaboration