En 2018 au bois de Lejuc, des militants anti-nucléaires chassés du bois de Bure font face à nouveau aux policiers antiémeute.
En 2018 au bois de Lejuc, des militants anti-nucléaires chassés du bois de Bure font face à nouveau aux policiers antiémeute. ©AFP - JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN
En 2018 au bois de Lejuc, des militants anti-nucléaires chassés du bois de Bure font face à nouveau aux policiers antiémeute. ©AFP - JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN
En 2018 au bois de Lejuc, des militants anti-nucléaires chassés du bois de Bure font face à nouveau aux policiers antiémeute. ©AFP - JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN
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Il y a deux semaines, des militants écologistes passaient devant le tribunal correctionnel de Bar-le-duc pour associations de malfaiteurs après s’être organisés pour protester contre le site d’enfouissement de déchets de Bure.

Avec
  • Sylvie Ollitrault Politiste, directrice de recherche CNRS et à l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP)
  • Laura Monnier Juriste et chargée de gestion des contentieux à Greenpeace France
  • Eric Denécé Directeur du Centre français de recherche sur le renseignement et de sa société de conseil en Risk Management

Dans deux semaines s’ouvrira un procès contre l’association Greenpeace pour avoir pénétré illégalement dans le site de la centrale nucléaire de Tricastin.
Deux actualités parmi d’autres qui mettent en avant à la fois des actions médiatisées, mais aussi leurs réponses judiciaires, alors même qu’un rapport parlementaire propose de durcir la loi pour faire pièce à une radicalisation des militants s’introduisant sur des sites industriels, artisanaux agricoles ou de loisirs pour en troubler la tranquillité ou le déroulement normal de l’activité.

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