Une des manifestations visant à alerter sur le nombre de femmes tuées par un conjoint ou ex-conjoint, le 1er septembre 2019. Bien que largement relayé depuis, le terme de "féminicide" n'est pas qualifié pénalement.
Une des manifestations visant à alerter sur le nombre de femmes tuées par un conjoint ou ex-conjoint, le 1er septembre 2019. Bien que largement relayé depuis, le terme de "féminicide" n'est pas qualifié pénalement.
Une des manifestations visant à alerter sur le nombre de femmes tuées par un conjoint ou ex-conjoint, le 1er septembre 2019. Bien que largement relayé depuis, le terme de "féminicide" n'est pas qualifié pénalement. ©AFP - ZAKARIA ABDELKAFI
Une des manifestations visant à alerter sur le nombre de femmes tuées par un conjoint ou ex-conjoint, le 1er septembre 2019. Bien que largement relayé depuis, le terme de "féminicide" n'est pas qualifié pénalement. ©AFP - ZAKARIA ABDELKAFI
Une des manifestations visant à alerter sur le nombre de femmes tuées par un conjoint ou ex-conjoint, le 1er septembre 2019. Bien que largement relayé depuis, le terme de "féminicide" n'est pas qualifié pénalement. ©AFP - ZAKARIA ABDELKAFI
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Résumé

Depuis la prise de conscience initiée par des associations et la tenue d'un Grenelle sur les violences conjugales en novembre 2020, quelles mesures ont été prises ? Ont-elles prouvé leur efficacité ? La crise sanitaire a-t-elle empiré le nombre d'atteintes et d'homicides commis contre des femmes ?

avec :

Annie Carraretto (Militante au Planning Familial de Gironde), Élisabeth Moreno (ministre déléguée chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l'égalité des chances), Luc Frémiot (Substitut du Procureur général à la Cour d'appel de Douai).

En savoir plus

Depuis le début de l’année 2021, quarante-neuf femmes ont été assassinées par leur conjoint ou ex-conjoint.

Un an et demi après le lancement du Grenelle des violences conjugales, où en sommes-nous de l’application des préconisations énoncées lors de sa conclusion ? Les récents meurtres à Mérignac, à Hayange ou à Colmar ont interrogé l’opinion sur le déploiement des téléphones « grave danger », les bracelets anti-rapprochement mais aussi sur l’accueil téléphonique élargi au 3919.

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Mais il est apparu surtout qu’une meilleure coordination entre services de police et de justice était indispensable pour prévenir la violence fatale d’hommes violents sur leur compagne ou ex-compagne.

Références

L'équipe

Emmanuel Laurentin
Emmanuel Laurentin
Hugo Boursier
Collaboration
Rémi Baille
Collaboration
Bruno Baradat
Production déléguée
Fanny Richez
Collaboration
Adèle Rosier
Collaboration