A la frontière espagnole de l'enclave Ceuta au Maroc, la police essaie de disperser les migrants. Un peu plus de 5000 sont arrivés dans la journée du 17 mai.
A la frontière espagnole de l'enclave Ceuta au Maroc, la police essaie de disperser les migrants. Un peu plus de 5000 sont arrivés dans la journée du 17 mai. ©AFP - FADEL SENNA
A la frontière espagnole de l'enclave Ceuta au Maroc, la police essaie de disperser les migrants. Un peu plus de 5000 sont arrivés dans la journée du 17 mai. ©AFP - FADEL SENNA
A la frontière espagnole de l'enclave Ceuta au Maroc, la police essaie de disperser les migrants. Un peu plus de 5000 sont arrivés dans la journée du 17 mai. ©AFP - FADEL SENNA
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La brusque arrive dans l’enclave espagnole de Ceuta de milliers de marocains à remis sur le devant de la scène médiatique la question des relations entre Union Europeenne et pays du Sud de la Méditerranée.

Avec
  • Hassan Boubakri Enseignant-chercheur en géographie à l'Université de Sousse (Tunisie), spécialiste des migrations euro-méditerranéennes
  • Marie-Laure Basilien-Gainche Professeure de droit public à l'université Lyon 3, membre de l'Institut Convergences Migrations
  • Marc Pierini Ancien ambassadeur de l’Union Européenne en Turquie, de 2006 à 2011, chercheur à Carnegie Europe à Bruxelles.

Une question qui n’a jamais disparu mais qui avait été éclipsé depuis des mois par la crise sanitaire.
Pourtant de critiques parlementaires européennes sur la gestion du système Frontex de garde-frontières et garde-côtes en négociation d’un Pacte pour la migration et l’asile qui devrait être bouclé au plus vite, la crainte européenne de migrations incontrôlées est toujours là. Ce que les partenaires marocains, libyens, tunisiens ou turcs de l’Union européenne ont très bien compris.

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