Evacuation du camp de réfugiés de Saint-Denis, le 17 novembre 2020.
Evacuation du camp de réfugiés de Saint-Denis, le 17 novembre 2020. ©AFP - Christophe Archambault
Evacuation du camp de réfugiés de Saint-Denis, le 17 novembre 2020. ©AFP - Christophe Archambault
Evacuation du camp de réfugiés de Saint-Denis, le 17 novembre 2020. ©AFP - Christophe Archambault
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Le 17 novembre à Saint-Denis a eu lieu la soixante-cinquième évacuation d'un camp de migrants depuis 2015. Par leur récurrence, ces opérations pointent l'absence d'une politique durable d'hébergement. Alors, le démantèlement est-il finalement une politique à part entière ?

Avec
  • Didier Leschi Directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII)
  • Claire Rodier juriste, directrice du GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés), co-fondatrice du réseau euro-africain Migreurop.
  • Corinne Torre Cheffe de mission France à Médecins sans Frontières (MSF)

Lundi soir, l’évacuation rapide de la place de la République, sur laquelle s’étaient installés des réfugiés évacués la semaine dernière de Saint-Denis, a conduit journalistes et associations à s’interroger sur une politique de démantèlement de camps de migrants qui dure depuis cinq ans au moins, et même beaucoup plus, quand on tourne le regard vers Calais et ses environs.

Comment se fait-il qu’après tant d’années les mêmes images se répètent en boucle, puisque nous en serions à la 65ème évacuation en région parisienne ? Manquons-nous de logements pour accueillir ? S’agit il de décourager celles et ceux qui souhaitent venir en France ?

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