Une toile de Banksy, représentant le Parlement britannique constitué de singes, a été vendue, en plein Brexit, à  9,9 millions de livres (11,1 millions d’euros). (Londres, le 04/10/2019)
Une toile de Banksy, représentant le Parlement britannique constitué de singes, a été vendue, en plein Brexit, à 9,9 millions de livres (11,1 millions d’euros). (Londres, le 04/10/2019)
Une toile de Banksy, représentant le Parlement britannique constitué de singes, a été vendue, en plein Brexit, à  9,9 millions de livres (11,1 millions d’euros). (Londres, le 04/10/2019)  ©Maxppp - NEIL HALL
Une toile de Banksy, représentant le Parlement britannique constitué de singes, a été vendue, en plein Brexit, à 9,9 millions de livres (11,1 millions d’euros). (Londres, le 04/10/2019) ©Maxppp - NEIL HALL
Une toile de Banksy, représentant le Parlement britannique constitué de singes, a été vendue, en plein Brexit, à 9,9 millions de livres (11,1 millions d’euros). (Londres, le 04/10/2019) ©Maxppp - NEIL HALL
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Résumé

La FIAC s’est ouverte le 16 octobre à Paris. L’occasion de découvrir les artistes contemporains, les galeristes en vogue … et d’investir dans ce marché spéculatif. Mais est-il possible d’éviter cet espace économique aux valeurs sans limite ?

avec :

Nathalie Obadia (Galeriste-Marchand d’art à Paris et à Bruxelles, chargée de cours sur le Marché de l’art contemporain à Sciences-Po Paris), Pierre Pradié (Avocat et collectionneur), Nathalie Moureau (Professeure de sciences économiques à l'université Paul-Valéry Montpellier), Zoé Haller (sociologue et membre du DySoLab, laboratoire des dynamiques sociales à l'Université de Rouen).

En savoir plus

Au lendemain de l’ouverture au public à Paris de la Foire Internationale de l’Art Contemporain (FIAC), et alors que les œuvres de certains artistes pourtant rétifs au marché, comme Banksy, battent des records en salle des ventes, le Temps du débat a souhaité s’interroger sur l’équilibre entre marché de l’art et productions artistiques externes au marché. 

Nombre d’artistes en effet n’ont pas accès, par choix ou par force,  aux galeries ou aux salles des ventes. L’achat par des collections publiques ou par des collectionneurs privés de leurs œuvres compense parfois leur moindre visibilité.

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Pour en parler, le temps du débat a réuni une économiste, une sociologue, une galeriste et un collectionneur

Pour aller plus loin :

"À la FIAC 2019, le marché de l'art en panne d’œuvres exceptionnelles", HuffingtonPost, le 17/10/2019

"À Paris, la Fiac dopée par le Brexit", La Croix, le 17/10/2019

"Fiac: le message de Jennifer Flay aux «gens qui ne supportent pas l’art contemporain»", Le Figaro, le 14/10/2019 [Abonnés]

"De l’art ou  du marché ?" article de Pierre-Yves Geoffard (EHESS) pour Libération, le 14/10/2019

"Fiac : galeries à tout prix", Libération, le 14/10/2019

"L'incroyable déclin de la France sur le marché de l'art", Capital, le 27/02/2015

Sur nos invités :

Entretien de Pierre Pradié par Selina Ting pour InitiArt Magazine

Portrait de Nathalie Obadia, pour La République de l'art, le 14/02/2014

« Œuvrer en marge du marché de l’art » de Zoé Haller pour Marges, 28 | 2019, 80-96

"Tout ce qui brille n’est point or"de Nathalie Moureau pour La Vie des Idées, le 03/04/2015

Références

L'équipe

Emmanuel Laurentin
Emmanuel Laurentin
Hugo Boursier
Collaboration
Thomas Dutter
Réalisation
Rémi Baille
Collaboration
Fanny Richez
Collaboration
Chloë Cambreling
Production déléguée