Lors de la visite d’Etat d’Abdel-Fattah al-Sissi à Paris en décembre, Emmanuel Macron avait refusé de conditionner leur «partenariat stratégique» au respect des droits humains
Lors de la visite d’Etat d’Abdel-Fattah al-Sissi à Paris en décembre, Emmanuel Macron avait refusé de conditionner leur «partenariat stratégique» au respect des droits humains ©AFP - BERTRAND GUAY
Lors de la visite d’Etat d’Abdel-Fattah al-Sissi à Paris en décembre, Emmanuel Macron avait refusé de conditionner leur «partenariat stratégique» au respect des droits humains ©AFP - BERTRAND GUAY
Lors de la visite d’Etat d’Abdel-Fattah al-Sissi à Paris en décembre, Emmanuel Macron avait refusé de conditionner leur «partenariat stratégique» au respect des droits humains ©AFP - BERTRAND GUAY
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Alors que l'Egypte multiplie les enfreintes aux droits de l'homme, la France vient de signer un nouveau contrat d'armement. Quelles sont les conséquences d'une telle politique sur la paix et la sécurité internationale ? Quels pouvoirs sont en mesure de contester ces décisions ?

Avec
  • Antoine Madelin Directeur du plaidoyer à la Ligue Internationale pour les Droits Humains
  • Hervé Grandjean Porte-parole du ministère des Armées
  • Stéphane Lacroix Professeur associé à l’Ecole des affaires internationales de Sciences Po, chercheur au CERI

L’annonce triomphale hier de la vente de 30 avions Rafale à l’Egypte a été suivie de peu les protestations des associations de défense des droits de l’homme, rappelant les atteintes graves et multiples du régime du maréchal Al-Sissi aux droits humains.

Les explications données par le gouvernement à cette vente sont à la fois géopolitiques et réalistes: l’Egypte est un allié important dans le bassin de la Méditerranée orientale et un partenaire dans la lutte contre le terrorisme.

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