Aux côtés d'Emmanuel Macron, se tient François Lecointre, chef d'Etat-major des armées et successeur de Pierre de Villiers après que celui-ci a démissionné de ses fonctions au début du quinquennat ©AFP - ARNOLD JEROCKI
Aux côtés d'Emmanuel Macron, se tient François Lecointre, chef d'Etat-major des armées et successeur de Pierre de Villiers après que celui-ci a démissionné de ses fonctions au début du quinquennat ©AFP - ARNOLD JEROCKI
Aux côtés d'Emmanuel Macron, se tient François Lecointre, chef d'Etat-major des armées et successeur de Pierre de Villiers après que celui-ci a démissionné de ses fonctions au début du quinquennat ©AFP - ARNOLD JEROCKI
Publicité
Résumé

La tribune des militaires s'inscrit-elle dans une demande plus large d'autorité, émanant de la société, telle qu'esquissée par certains sondages ? Le renforcement des mesures sécuritaires est-il la réponse adéquate? A un an des présidentielles, cet enjeu sera-t-il le pivot de la campagne ?

avec :

Anne-Sophie Simpère (Chargée de plaidoyer Libertés à Amnesty International France), Pierre-Henri Tavoillot (maître de conférences à Sorbonne Université, président du Collège de philosophie), Thibault de Montbrial (avocat au barreau de Paris, président du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure), Raphaël Kempf (Avocat au Barreau de Paris).

En savoir plus

La Tribune  des généraux et anciens militaires parue il y a dix jours dans Valeurs Actuelles sur le risque de guerre civile a provoqué un vaste débat. En particulier quand ils suggéraient à leurs camarades d’active de défendre les « valeurs civilisationnelles » de la France.
Les sondages qui lui ont succédé ont laissé transparaître un tel désir d’autorité de la part d’une large majorité de françaises et de français.

Mais qu’entend-on par ce mot ? Cette autorité réclamée fait elle écho à ce que le général Pierre de Villiers appelait en décembre dernier la « crise d’autorité » que connaîtrait notre pays, prélude là encore à une « guerre civile » ? 

Publicité

Fait-on là le portrait en creux d’un homme providentiel ? 

Ou bien nous faut-il, pour nous rassurer, relire Tocqueville qui, dans « De la démocratie en Amérique » prélude que « dans une grande république les passions politiques deviennent irrésistibles parce que l’objet qu’elles poursuivent est immense et que des millions d’hommes le ressentent de la même manière et dans le même moment » 

Références

L'équipe

Emmanuel Laurentin
Emmanuel Laurentin
Hugo Boursier
Collaboration
Rémi Baille
Collaboration
Bruno Baradat
Production déléguée
Fanny Richez
Collaboration
Adèle Rosier
Collaboration