Manifestation pendant la "révolution culturelle" à Pékin, en 1966
Manifestation pendant la "révolution culturelle" à Pékin, en 1966
Manifestation pendant la "révolution culturelle" à Pékin, en 1966  ©Getty - Crédits : Photo by Paolo KOCH/Gamma-Rapho via Getty Images
Manifestation pendant la "révolution culturelle" à Pékin, en 1966 ©Getty - Crédits : Photo by Paolo KOCH/Gamma-Rapho via Getty Images
Manifestation pendant la "révolution culturelle" à Pékin, en 1966 ©Getty - Crédits : Photo by Paolo KOCH/Gamma-Rapho via Getty Images
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Résumé

De retour d'un voyage touristique en Chine, une jeune femme raconte pour France Inter, ce qu'elle a vu et entendu, durant le mois d'août 1966 du côté de Pékin ou Nankin...

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Retour sur l’année 1966 à travers une sélection d’archives radiophoniques proposée par Philippe Garbit.

J’ai vu devant la Cité Interdite, des chinois armés de pioches et de marteaux cassant des sculptures ou descellant des lions de pierre. J’ai vu des hommes molestés dans la rue : par exemple un homme d’une cinquantaine d’années, couvert de poussière, avec les mains liées derrière le dos. Il avançait sous les coups de fouets d’un jeune garçon, et portait sur la poitrine une pancarte avec les mots « esprit bourgeois »...(Anne-Marie Carmentrez, de retour d'un voyage en Chine en 1966)

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A l'occasion de la sortie du film Paris brûle-t-il ? , film consacré à la Libération de Paris réalisé par René Clément, le président de l'Assemblée Nationale, Jacques Chaban-Delmas, prononce quelques mots émus...

Je crois que cela va être un film utile parce que c’est un véritable document, et c’est un document qui fait apparaître cette histoire de la Libération de Paris sous un jour équilibré, véridique et très engageant pour les jeunes.

Sur le tournage de "Paris Brûle-t-il ?" en 1966
Sur le tournage de "Paris Brûle-t-il ?" en 1966
© Getty - Photo by Sunset Boulevard/Corbis via Getty Images

Une rétrospective Pablo Picasso au Petit-Palais, fin 1966. A cette occasion, des français sont interrogés dans la rue et un ami du peintre témoigne très simplement :

Je crois que l’Espagne a l’honneur de posséder toujours les êtres les plus paradoxals. Par exemple, le plus grand génie de l’architecture, Gaudi, est l’apothéose du mauvais goût, alors que l’apothéose du bon goût c’est Velázquez. De l’autre côté, vous avez Picasso, génie viscéral, aveugle, total, le plus visqueux, le plus sublime de tous, dionysiaque mais en même temps démoniaque. Et celui le plus angélique, qui s’appelle Salvador Dali, votre humble serviteur.

Grand Palais à Paris 2016, sculptures de Shen Shaomin
Grand Palais à Paris 2016, sculptures de Shen Shaomin
© Getty - Chesnot / Contributeur
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Philippe Garbit
Philippe Garbit
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