Julien Prévieux, "Forget the Money", 2011
Julien Prévieux, "Forget the Money", 2011 - Marc Domage
Julien Prévieux, "Forget the Money", 2011 - Marc Domage
Julien Prévieux, "Forget the Money", 2011 - Marc Domage
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Dix ans après, France Culture consacre sa semaine de rentrée à la crise financière de 2008. A cette occasion, Les carnets de la création rencontrent des artistes qui s'intéressent à cette crise. Le plasticien Julien Prévieux a travaillé à partir de la bibliothèque personnelle de Bernard Madoff.

Avec

Julien Prévieux est plasticien. Pour son installation Forget The Money (2011), l’artiste est parvenu à acquérir une partie de la bibliothèque d'un financier déchu : l'homme d'affaires américain Bernard Madoff. Suite à la vente aux enchères de ses biens saisis par le FBI, Julien Prévieux réunit une collection inédite et parlante...

Cette collection d’une centaine de livres se prête à une lecture qui, rétrospectivement, ne peut voir dans des titres comme "No Second Chance", "End in Tears" ou "White Shark" que des signes prémonitoires à la destinée de leur ancien propriétaire.

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Christophe Gallois, conservateur du MUDAM Luxemboug.

A voir : Le MAC de Marseille consacre une grande exposition monographique à Julien Prévieux, Mordre la machine**, du 26 septembre 2018 au 13 février 2019.  **A retrouver notamment dans le cadre du festival Actoral qui résume ainsi l'exposition : Julien Prévieux déploie un ensemble de procédés de traduction entre différents systèmes - matériels et virtuels - et temporalités croisées, entre passé et futur, archéologie des médias et science-fiction, explorant les enjeux associés au monde du travail, aux technologies, au management, à l’économie ou aux dispositifs de contrôle.

Aller plus loin : le portflio de Julien Prévieux ici