André Comte-Sponville en 2015 ©Maxppp - PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN
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André Comte-Sponville en 2015 ©Maxppp - PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN
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Résumé

Portrait d'André Comte-Sponville, écrivain philosophe faisant face à la finitude, marqué par ses années d'apprentissage auprès de Louis Althusser, mais pour qui le tragique n’exclue pas la joie, celle-ci étant le sentiment tragique par excellence...

avec :

André Comte-Sponville (Philosophe).

En savoir plus

Les Chemins de la philosophie du vendredi vous emmènent chaque semaine à la rencontre de ceux qui ont fait de la philosophie leur métier.   

La philosophie est-elle une vocation ? Comment viennent les  idées ? Comment se fabrique un concept ? À quoi ressemble l'atelier du  philosophe ? Et quel rôle le philosophe doit-il jouer dans la cité ?

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L'invité du jour :

André Comte-Sponville, philosophe

La philosophie doit s'inscrire dans l'existence

La philosophie est une pratique théorique, comme disait mon maître Louis Althusser, qui a le tout pour objet, la raison pour moyen, et la sagesse pour but. La philosophie doit aussi s’inscrire dans notre existence. On doit vivre mieux avec la philosophie que sans. Gilles Deleuze disait : « Si vous pensez que la philosophie ne sert à rien, n’en faîtes pas ! ». C’est ce que j’entends par sagesse, le maximum de bonheur possible dans le maximum de lucidité possible. Je tiens davantage à la lucidité qu’au bonheur. Mieux vaut une vraie tristesse qu’une fausse joie, mais le mieux à vivre est encore une joie vraie, c’est ce que les Anciens appelaient la sagesse.          
André Comte-Sponville

Sons diffusés :

  • Archive de Louis Althusser parlant de ce qu'il appelle la mort de la philosophie, France Culture, 1976
  • Archive de Marcel Conche parlant de la méditation, Agora, France Culture, 1993
  • Musique de Franz Schubert, Mouvement lent du Quintette à cordes en Ut majeur, D956, op. posth. 163, dit aussi Quintette à deux violoncelles, composé en 1828
  • Extrait du film Les Trois Mousquetaires, de Paul W. S. Anderson, 2011
  • Musique de Beethoven, Quatrième mouvement, Ode à la joie de la Symphonie N°9 en ré mineur, op. 125, dirigé par Herbert von Karajan
Références

L'équipe

Adèle Van Reeth
Adèle Van Reeth
Adèle Van Reeth
Production
Thomas Beau
Réalisation
Géraldine Mosna-Savoye
Production déléguée
Nicolas Berger
Réalisation
Isis Jourda
Collaboration
Colomba Grossi
Collaboration
Anaïs Ysebaert
Collaboration