Carte d'identité de Georges Bataille en 1940
Carte d'identité de Georges Bataille en 1940 - Wikicommons
Carte d'identité de Georges Bataille en 1940 - Wikicommons
Carte d'identité de Georges Bataille en 1940 - Wikicommons
Publicité

Qu'a de sacré l'érotisme l'activité la plus vile, la plus sale en l'homme? Et si le bassement bestial représentait ce qu'il y a de plus hautement humain, la nostalgie de l'union perdue et l'angoisse de sa propre mort? Plongez dans "les régions marécageuses" de la jouissance avec Philippe Sabot.

Avec
  • Philippe Sabot directeur de l'UFR de philosophie de l'Université de Lille 3 et directeur du laboratoire "Savoirs, textes, langage".

EXTRAITS :

-Archive Georges Bataille, « Lectures pour tous », émission du 21 mai 1958

Publicité

LECTURES :

- Georges Bataille, Histoire de l'œil, 1928 (1re édition; J.-J. Pauvert, 1967)

- Georges Bataille, L'Erotisme, 1957 introduction (Minuit,2011) p.15-17

- Georges Bataille (1956) préface à Mme Edwarda  in L'Erotisme (Minuit 2011, p.275)

- Georges Bataille, Mme Edwarda, in Oeuvres complètes III (Gallimard, 1971)

REFERENCES MUSICALES :

- Anderson, The woman

- Bartok, Divertimento molto adagio

- Jean-Loup, Son p’tit machin

- Haco & Hiromichi Sakamoto, Drunken strings

- Schnittke, Concerto n°1 preludio pour 2 violons

- Buzzcocks, Orgasm addict

Philippe Sabot
Philippe Sabot
© Radio France - MC

Et la lecture des Nouveaux chemins par Jean O'Cotterell: Georges Bataille, Histoire de l'œil, 1928 (1re édition; J.-J. Pauvert, 1967)

L'équipe