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Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Somany Na

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Lectures : Sébastien Pouderoux

Soren Kierkegaard
Soren Kierkegaard

Troisième temps aujourd’hui de notre semaine sur le philosophe de l’angoisse et de l’amour, de la séduction et de la foi, du choix et de l’absurde, Soren Kierkegaard.

Lundi, Vincent Delecroix vous a présenté le séducteur et Don Juan, deux figures emblématiques de l’attitude face à l’existence que Kierkegaard qualifie d’esthétique. Hier, Philippe Chevallier s’est interrogé sur les modalités du choix permettant de passer à une autre sphère, la sphère éthique, à travers les figures du mari et du juge. Mais il nous reste du chemin à parcourir, car si le choix éthique est le coup de théâtre sur la scène de la délibération, ce qui fonde l’individu et lui permet de devenir soi, cela ne veut pas dire que le sommet ait été atteint. Bien au contraire, et c’est aujourd’hui **Flemming Fleinert-Jensen, ** président de la société Soren Kierkegaard, qui vient explorer cette maladie à la mort que l’on nomme le désespoir, et les moyens que l’homme a de s’y affronter, en étant lui-même, donc en Dieu, c'est-à-dire en devenant un chevalier de la foi.

Flemming Fleinert-Jensen
Flemming Fleinert-Jensen
© Radio France - MC

Références musicales:

  • Clark Terry, Prayer (oh, doctor jesus)
  • Arvo Part , Sonatine op 1, n°1, allegro
  • Mozart , Requiem, Dies irae
  • Nick Cave , God is in the house
  • Barbara , Le mal de vivre

Extrait:

  • Journal d'un curé de campagne , film de Robert Bresson (1951)
Références

L'équipe

Philippe Petit
Production
Adèle Van Reeth, directrice de France Inter
Adèle Van Reeth, directrice de France Inter
Adèle Van Reeth
Production
Géraldine Mosna-Savoye
Géraldine Mosna-Savoye
Géraldine Mosna-Savoye
Production déléguée
Jules Salomone
Collaboration
Marianne Chassort
Collaboration