Portrait du philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831). Gravure du 19eme siecle.
Portrait du philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831). Gravure du 19eme siecle.
Portrait du philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831). Gravure du 19eme siecle.   ©AFP - Photo Josse / Leemage
Portrait du philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831). Gravure du 19eme siecle. ©AFP - Photo Josse / Leemage
Portrait du philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831). Gravure du 19eme siecle. ©AFP - Photo Josse / Leemage
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Résumé

L'art n'a plus de fonctions dans la vie aujourd'hui. L'art mort peut donc désormais passer les portes du musée! Mais Hegel nous parle-t-il vraiment de la fin de l'art, au sens d'un achèvement? Explications avec Bruno Haas.

avec :

Bruno Haas (Docteur en philosophie).

En savoir plus

Une chose est sûre, Hegel vise l'esprit absolu et l'idée absolue n'est autre chose qu'une méthode, une façon de se tenir en chemin. Alors travaillons, travaillons sans relâche non seulement pour atteindre l'esprit absolu mais pour comprendre Hegel!

Textes

Hegel, Esthétique, textes choisis, PUF, Les Grands textes, 1953, (traduction de S.Jankélévitch, 1945, tome I), p. 21

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L’Esthétique n’est pas une œuvre ordinaire. Hegel mort, ses élèves entreprirent une publication tant de ses écrits que de ses notes par lesquelles il avait préparé ses cours. Publication importante car sa philosophie de l’Esthétique a été principalement enseignée et non écrite. 

Hegel, Esthétique, textes choisis, PUF, Les Grands textes, 1953, (traduction Jankélévitch. Tome II), p. 42 et 43

Il s’agit ici d’une application concrète du rôle d’un symbole au sein de la société. Le sphinx est une figure qui permet de parler du passage de l’histoire d’un art égyptien à l’histoire d’un art grec.

"Nous pouvons donner, comme symbole d’un caractère propre de l’esprit égyptien, le sphinx. On trouve en Egypte des statues de sphinx innombrables, placées par centaines à la suite les unes des autres ; elles sont d’une pierre très dure et polie, couvertes de hiéroglyphes. Au Caire, il y en a d’une si colossale grandeur, que leurs griffes de lion à elles seules dépassent la taille d’un homme. Ce sont des corps d’animaux accroupis, dont la partie supérieure se dresse, surmontée quelques fois d’une tête de bélier, et ordinairement d’une tête de femme. L’esprit de l’homme fait effort pour sortir de la forme brute et stupide de l’animal, sans arriver à une représentation parfaite de la liberté, à une forme pleine de vie et de mouvements, parce qu’il doit rester encore mêlé et associé à des éléments étrangers."

Extrait filmique

Musée haut, musée bas, comédie de jean-Michel Ribbes réalisée en 2008 avec Fabrice Luchini.

Musiques

Gioachino Rossini, Final de l’ouverture de Guillaume Tell (1829)     

The Bangles, Like an Egyptian

Pour aller plus loin 

La page de notre invité Bruno Haas ici 

Références

L'équipe

Adèle Van Reeth
Adèle Van Reeth
Adèle Van Reeth
Production
Claire Perryman-Holt
Collaboration
Géraldine Mosna-Savoye
Production déléguée
Nicolas Berger
Réalisation
Olivier Bétard
Réalisation
Marianne Chassort
Collaboration
Milena Aellig
Réalisation
David Pargamin
Collaboration
Marie Aubert
Collaboration