Publicité
En savoir plus

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Somany Na

Publicité

Lectures : Marianne Basler

Louis Aragon
Louis Aragon

Pourquoi les histoires d’amour sont-elles romanesques ? Et bien parce qu’elles finissent mal, en général, mais qu’entre le début et la fin, il y a l’histoire, les histoires, dont les péripéties et retournements forment le romanesque par excellence– car si les histoires d’amour finissaient bien, la littérature ne s’y serait pas attardée au-delà d’un recueil de nouvelles – ou d’une collection de romans de gare.

Demain, Michel Aucouturier nous fera voyager dans la Russie de Tolstoï aux côtés de Vronsky, Levine et Anna Karénine, mercredi, Carole Auroy assumera l’autodestruction de la passion amoureuse dans Belle du Seigneur et jeudi, et bien jeudi, l’amour cédera le pas à la religion, ou plutôt se sacrifiera sur l’autel des cérémonies religieuses du jeudi de l’Ascension.

Aujourd’hui, qu’est-ce que l’amour, un idéal, un pis-aller, ou un but en soi, ou comment l’on peut tomber amoureux lorsqu’on n’y croit pas, et d’une femme que l’on trouve franchement laide… Aujourd’hui, un prénom impérial, un roman du réel, Aurélien, de Louis Aragon.

Daniel Bougnoux
Daniel Bougnoux
© Radio France - MC

Références musicales:

  • Dave Brubeck , Glances, Doing the Charleston
  • Original New Orleans Jazz Band , Ja-Da
  • Wagner , Tristan et Yseult, Air d'Yseult (Acte III)
  • Charleston , O Bryant's original Washboard Band, Charleston fever
  • Nina Simone , Il n'y a pas d'amour heureux
Aurélien
Aurélien
Références

L'équipe

Philippe Petit
Production
Adèle Van Reeth, directrice de France Inter
Adèle Van Reeth, directrice de France Inter
Adèle Van Reeth
Production
Géraldine Mosna-Savoye
Géraldine Mosna-Savoye
Géraldine Mosna-Savoye
Production déléguée
Jules Salomone
Collaboration
Marianne Chassort
Collaboration