Avdiivka, Ukraine, février 2017, les habitants s'apprêtent à quitter la ville, alors que les forces gouvernementales et les séparatistes pro russes ont échangé des tirs de mortier et de roquettes.
Avdiivka, Ukraine, février 2017, les habitants s'apprêtent à quitter la ville, alors que les forces gouvernementales et les séparatistes pro russes ont échangé des tirs de mortier et de roquettes.
Avdiivka, Ukraine, février 2017, les habitants s'apprêtent à quitter la ville, alors que les forces gouvernementales et les séparatistes pro russes ont échangé des tirs de mortier et de roquettes.  ©AFP - Aleksey Filippov
Avdiivka, Ukraine, février 2017, les habitants s'apprêtent à quitter la ville, alors que les forces gouvernementales et les séparatistes pro russes ont échangé des tirs de mortier et de roquettes. ©AFP - Aleksey Filippov
Avdiivka, Ukraine, février 2017, les habitants s'apprêtent à quitter la ville, alors que les forces gouvernementales et les séparatistes pro russes ont échangé des tirs de mortier et de roquettes. ©AFP - Aleksey Filippov
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Résumé

Comment le projet migratoire peut-il être souvent un projet familial ? Comment la migration peut-elle devenir une étape obligée dans la vie des jeunes ? Peut-on parler indifféremment des migrations internes et des migrations internationales ? s’interroge le démographe sociologue François Héran.

avec :

François Héran (Sociologue et professeur au collège de France).

En savoir plus

Titulaire de la chaire « Migrations et sociétés », François Héran se partage entre le Collège de France et la direction de l’Institut Convergences Migrations, qui est porté par huit institutions sous la conduite du CNRS.

Normalien, polyglotte, agrégé de philosophie, ses premiers travaux l’ont entraîné d’un continent à l’autre, avant qu'il ne dirige de 1993 à 1998, la division des enquêtes et études démographiques de l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), puis de 1999 à 2009, l'Ined (Institut national d'études démographiques). Il met ce riche parcours au service d’une approche résolument inter-disciplinaire des sciences sociales.

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Si le cadre de sa chaire propose de "rétablir les ordres de grandeur du phénomène migratoire" et de "replacer l’actualité dans la dynamique démographique et sociale", il propose dans sa série "Pourquoi migrer?", d’analyser les facteurs déterminants de la migration. 

A partir du 3e cours de cette série, consacrée aux ressorts des migrations, il a introduit les travaux du grand démographe américain, spécialiste de la migration mexicaine, Douglas Massey qui se distingue par le fait qu’il a étudié le phénomène migratoire depuis le pays du départ alors que les études portaient en général sur les pays de destination. François Héran a également présenté les travaux du Comité international que présidait cet éminent sociologue-démographe, dans les années 1990. 

Nous nous sommes familiarisés, cours après cours, avec les fameuses 6 théories de la migration, pour lesquelles, François Héran nous a proposé une lecture critique.

Après avoir rendu compte de la théorie néoclassique, de la théorie économique de la migration, puis de celle de la segmentation du marché du travail et des théories des systèmes mondiaux, il a consacré plusieurs séances à la question passionnante, mais foisonnante, du capital social. 

Aujourd’hui nous découvrons la dernière des 6 théories, qui est celle de la causalité cumulative, et les phénomènes qui renforcent le phénomène migratoire. 

Quels liens entretient la théorie de la causalité cumulative avec celle du capital social ? Quels sont les biais, les problèmes de méthodes quand on essaie d’analyser les ressorts de la migration ? 

Nous gagnons l’amphithéâtre du Collège de France le 14 février 2019 pour le cours de François Héran, « Pourquoi migrer? »

Références

L'équipe

Claire Poinsignon
Collaboration
Merryl Moneghetti
Coordination