Paris, la nuit, 2009
Paris, la nuit, 2009 ©AFP - I. ROZENBAUM & F. CIROU / ALTOPRESS / PHOTOALTO
Paris, la nuit, 2009 ©AFP - I. ROZENBAUM & F. CIROU / ALTOPRESS / PHOTOALTO
Paris, la nuit, 2009 ©AFP - I. ROZENBAUM & F. CIROU / ALTOPRESS / PHOTOALTO
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Imaginez Nadja filmé par Melville, lisez Guillaume de Sardes.

2011 : Sacha, jeune oligarque moscovite, liasse en poche et peau de loup sur les épaules, débarque à Paris pour tenter d'y retrouver sa soeur Rebecca, de longtemps exilée dans la ville Lumière avec sa mère. De bars en boîtes, de clubs en strip-tease, il tangue et se pose, oiseau de nuit tout à la fois perdu et lucide jusqu'à l'extrême souffrance. Une dérade durant laquelle il rencontre Nina, go-go girl qui tournoie autour de sa barre d'acier comme lui autour de la présence dérobée de Rebecca. Il parle, elle l'écoute : deux nuits s'échangent, deux vies s'épanchent. Un roman qui nous enseigne qu'à l'instar de la pluie ou des portes, il existe des nuits battantes. Jusqu'à l'ultime révélation. Éden la nuit , un roman du manque et du vertige : Quand le Melville de Trois hommes dans Manhattan croise l'André Breton de Nadja. (Gallimard, coll. "L'Infini")

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François Angelier
François Angelier
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