couverture de "Scalp" de Hugues Micol/Futuropolis
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Résumé

La saga macabre du mercenaire John Glanton contée pinceau au poing.

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Inspiré par la geste bestiale et sanguinaire du chef de guerre John Glanton qui fit, au service des Texans puis des Mexicains, moisson de scalp et de viol au milieu du XIXè siècle, Scalp d'Hugues Micol, papier ivoire et "trait noir de sang" (M. Énard, Le Monde), est l'événement BD de ce début d'année. Une symphonie sanglante où la grammaire graphique de la bande dessinée cède, sous les coups de boutoir de la folie et de la violence, la place à des visions goyesques hallucinées : grappes de corps, faciès démoniaques toutes dents dehors, cieux enténébrés de la Fin de temps. la page devient le réceptacle d'une démence monochrome rarement atteinte. En selle, le diable marche avec nous ! (éditions Futuropolis)