Le loup garou (Le loup-garou , lupo mannaro) gravure d'apres une peinture de Maurice Sand. Gravure de 1857.
Le loup garou (Le loup-garou , lupo mannaro) gravure d'apres une peinture de Maurice Sand. Gravure de 1857. ©AFP - ©Bianchetti/leemage
Le loup garou (Le loup-garou , lupo mannaro) gravure d'apres une peinture de Maurice Sand. Gravure de 1857. ©AFP - ©Bianchetti/leemage
Le loup garou (Le loup-garou , lupo mannaro) gravure d'apres une peinture de Maurice Sand. Gravure de 1857. ©AFP - ©Bianchetti/leemage
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Zombies urbains, loups-garous et étrangleur de minuit à l'affiche du dernier numéro du Visage vert.

Placée sous l'invocation de Gustav Meyrink, animée par une brochette d'érudissimes spécialistes du fantastique et de l'effroi (citons, entre autres, Xavier Legrand-Ferronnière, Michel Meurger, Anne-Sylvie Homassel et Élisabeth Willenz), le Visage vert est LA revue française d'histoire de la littérature fantastique. À l'affiche de sa dernière livraison : la révélation de l'écrivain anglais Thomas Burke au travers de deux nouvelles dont l'une changera votre conception de la poignée de main, la suite des remarquables travaux de Michel Meurger sur la culture louvière et les hantises lupines au XIXème siècle et un article fouillé de Jean-Luc Buard sur la carrière américaine de Maurice Level, l'un des maîtres du Grand-Guignol.