Syd Barrett en concert en 1967
Syd Barrett en concert en 1967
Syd Barrett en concert en 1967 ©Getty - Andrew Whittuck
Syd Barrett en concert en 1967 ©Getty - Andrew Whittuck
Syd Barrett en concert en 1967 ©Getty - Andrew Whittuck
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Résumé

Un essai poétique et biographique de Jean-Michel Espitallier évoque un des plus grands poètes du rock.

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C'est Syd Barré qu'on devrait écrire. Barré, car tout le monde l'a cru tel et vu tel pendant la plus grande partie de sa vie. Barré, car il s'est éclipsé, a disparu, un jour, à un tournant, devenant un des plus forts mythes vivants et secrets cachés du rock mondial. Un des plus grands mages anglais avec Blake, Crowley ou Shelley, co-fondateur des Pink Floyd et auteur de leur premier album, The Piper At The Gates of Dawn, il est saqué du groupe en 1968, à 22 ans, miné par LSD and C° et déjà gagné par de violents problèmes psychiques. Les albums qu'il signera par la suite, The madcap laughs et Barrett , ancreront définitivement son mythe de poète maudit et d'expérimentateur hors-norme. Fasciné par la figure de Syd Barrett, le poète et musicien Jean-Michel Espitallier nous en livre, pris dans une évocation flamboyante du Swinging London, un portrait biographique poétique et fasciné.

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