Des manifestants pour une transition politique à Ndjamena au Tchad en juillet 2021.
Des manifestants pour une transition politique à Ndjamena au Tchad en juillet 2021.
Des manifestants pour une transition politique à Ndjamena au Tchad en juillet 2021. ©AFP - Djimet WICHE
Des manifestants pour une transition politique à Ndjamena au Tchad en juillet 2021. ©AFP - Djimet WICHE
Des manifestants pour une transition politique à Ndjamena au Tchad en juillet 2021. ©AFP - Djimet WICHE
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Résumé

Malgré sa proximité avec les autorités politiques tchadiennes, le pays est souvent rapidement présenté comme le meilleur allié de la France sur le continent. Un sentiment anti-français aux racines plus profondes se diffuse dans les rues de Ndjamena, jusqu'à susciter des débordements de samedi.

avec :

Clémentine Racine (Chercheuse indépendante).

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Contrairement au Mali, ce n’est pas la junte au pouvoir au Tchad qui joue du sentiment anti-français, d’ailleurs cette junte menée par le fils du président Idriss Déby - mort il y a un an -, est soutenue par la France.

Au Tchad, c’est une coalition de partis politiques et associations de la société civile qui a appelé le week-end dernier à une marche contre la politique française dans le pays… Cette coalition, Wakit Tama, a été débordée, des violences ont éclaté dans la capitale N’djamena et les manifestations se sont étendues aux villes de province. Des drapeaux français ont été brûlés, des stations-services du groupe Total, vandalisées… Six responsables de l’opposition arrêtés.

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Ce ressentiment contre la France ne date pas de l’opération Barkhane, mais son expression, elle, est relativement nouvelle.

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L'équipe

Julie Gacon
Julie Gacon
Julie Gacon
Production
Lucas Lazo
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