Greta Thunberg à la COP25 à Madrid, le 11 décembre 2019 ©AFP - CRISTINA QUICLER
Greta Thunberg à la COP25 à Madrid, le 11 décembre 2019 ©AFP - CRISTINA QUICLER
Greta Thunberg à la COP25 à Madrid, le 11 décembre 2019 ©AFP - CRISTINA QUICLER
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Résumé

La Cop25 s'est achevée le 15 décembre à Madrid par un échec. Pas d'accord sur le marché mondial du carbone, pas d'engagement des grands pays pollueurs à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Ces grandes réunions internationales sont-elles encore adaptées face à l'urgence climatique ?

avec :

François Gemenne (Spécialiste de la gouvernance du climat et des migrations, directeur de l’Observatoire Hugo à l’université de Liège, enseignant à Sciences-Po et à la Sorbonne).

En savoir plus

La 25ème conférence des Nations Unies sur le climat s’est achevée le 15 décembre dernier par un échec. Certes cette Cop n’avait pas été annoncée comme un événement majeur à même de redonner de la vigueur à la lutte mondiale contre le réchauffement. Mais elle a tout de même déçu tous les observateurs en illustrant une nouvelle fois la désunion de la communauté internationale à l’heure de prendre des engagements précis.

A tel point que la question est désormais posée : ces grandes négociations internationales, les Cop, sont-elles encore un « format » adapté face à l’urgence climatique ? Comment comprendre l’inaction de la plupart des grands pays émetteurs de gaz à effet de serre ? Quels sont les ressorts géopolitiques de cette non-gouvernance climatique ?

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