Les pourparlers d'Astana sont un long processus. Photo prise le 31/10 lors du 7e round
Les pourparlers d'Astana sont un long processus. Photo prise le 31/10 lors du 7e round
Les pourparlers d'Astana sont un long processus. Photo prise le 31/10 lors du 7e round ©AFP - ALIIA RAIMBEKOVA / ANADOLU AGENCY
Les pourparlers d'Astana sont un long processus. Photo prise le 31/10 lors du 7e round ©AFP - ALIIA RAIMBEKOVA / ANADOLU AGENCY
Les pourparlers d'Astana sont un long processus. Photo prise le 31/10 lors du 7e round ©AFP - ALIIA RAIMBEKOVA / ANADOLU AGENCY
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Résumé

Il y avait encore une hésitation en début de semaine mais Damas participera bien aux pourparlers sur l'avenir de la Syrie aujourd'hui à Genève. Ils reprennent dans des conditions très différentes et pour la première fois se dessine la possibilité d’un dialogue direct. Est-ce un trompe l’œil ?

avec :

Salam Kawakibi (Chercheur, directeur du CAREP (Centre arabe de recherches et d’études politiques).).

En savoir plus

Depuis janvier de cette année, le processus politique a surtout été porté par les négociations d'Astana au Kazakhstan, menée au pas de course :  7 séances de pourparlers en un an pour Astana, 7 en quatre ans pour Genève. Certains y voient une reprise en main par la Russie, « Pax  Russiana » écrit Le Temps ,la Russie, elle, se défend de toute concurrence des négociations en parlant de « dynamisation » de Genève par Astana. 

Ces nouvelles négociations correspondent en tous cas à un tournant sur le terrain, l'après Daech. Le régime et ses alliés qui contrôlent 55  % du terrain sont en position de force mais la question du départ de Bachar qui n'est plus primordiale, et une nouvelle opposition très large  se présente – elle a été constituée la semaine dernière à Ryad. Ce sont  autant de signes positifs, ou ambigus, d'une volonté de conclure. 

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Verra-t-on à Genève le début d'un accord politique « à long terme » ? Moscou et Damas chercheront-elles surtout à gagner du temps (et du terrain) avant l’ouverture de nouvelles négociations en décembre à Sotchi ? Beaucoup d’observateurs restent sceptiques quant aux possibilités de  Genève. 

Quelques vidéos pour éclairer en images le thème d'aujourd'hui :

Les chaînes France24 et CGTN posent le cadre de ces longues et difficiles négociations qui engagent l'avenir du peuple syrien :

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Les pourparlers d'Astana avaient été entamés dès l'hiver dernier et ont déjà été interrompus plusieurs fois. Tv5 Monde nous dressait le postulat de départ de ces fastidieuses négociations :

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Randa Kassis est franco-syrienne, fondatrice et présidente du Mouvement de la société pluraliste et ancienne membre du Conseil national syrien. Elle était interviewée au printemps par la chaîne RT. Elle expliquait que le précédent gouvernement français s'était opposé, lors du lancement du processus, à la participation de certaines composantes politiques syriennes :

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Le père Jacques Mourad, moine de la Communauté de Mar Moussa, en Syrie, a été enlevé et détenu cinq mois par l'Etat Islamique, avant de réussir à s´échapper. Il vit actuellement au Kurdistan irakien, où il aide des familles réfugiées. Il témoigne sur la chaîne KTO de la situation et de ses espérances pour son pays :

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