Le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan récompense un officier, le 22 novembre 2020 à Yerevan.
Le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan récompense un officier, le 22 novembre 2020 à Yerevan. ©AFP - Service de presse du gouvernement arménien
Le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan récompense un officier, le 22 novembre 2020 à Yerevan. ©AFP - Service de presse du gouvernement arménien
Le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan récompense un officier, le 22 novembre 2020 à Yerevan. ©AFP - Service de presse du gouvernement arménien
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Le cessez-le-feu du 10 novembre dans le Haut-Karabakh a été vécu comme une trahison par beaucoup d'Arméniens. Une quinzaine de partis d'opposition demandent aujourd'hui la démission du Premier ministre, porté au pouvoir en 2018 pendant la "Révolution de velours". Entretien avec Taline Ter Minassian.

Avec
  • Taline Ter Minassian Professeure d’histoire contemporaine de la Russie et du Caucase à l’Inalco, directrice de l’Observatoire des Etats post-soviétiques

L'accord de cessez-le-feu du 10 novembre, annoncé à la télévision arménienne par le Premier ministre Nikol Pachinian manifestement ébranlé, a été vécu par beaucoup d’Arméniens comme une forfaiture après six semaines de combats intenses face à l’armée d’Azerbaïdjan soutenue par la Turquie.

En application de cet accord de cessez-le-feu signé sous parrainage russe, l'Azerbaïdjan est en train de récupérer peu à peu tous les districts qui entourent le Haut-Karabakh, désormais réduit à sa portion congrue.

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Les opposants à Nikol Pachinian ne lui pardonnent pas les 2300 morts pour rien, et demandent la démission de celui qu’une révolution populaire avait porté au pouvoir au printemps 2018.

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L'équipe

Julie Gacon
Julie Gacon
Julie Gacon
Production
Vivien Demeyère
Réalisation
Marine Beccarelli
Collaboration