Affiches électorales à Téhéran, durant le dernier jour de la campagne précédant les élections législatives du vendredi 21 février. Téhéran, 19 février
Affiches électorales à Téhéran, durant le dernier jour de la campagne précédant les élections législatives du vendredi 21 février. Téhéran, 19 février
Affiches électorales à Téhéran, durant le dernier jour de la campagne précédant les élections législatives du vendredi 21 février. Téhéran, 19 février  ©AFP - ATTA KENARE
Affiches électorales à Téhéran, durant le dernier jour de la campagne précédant les élections législatives du vendredi 21 février. Téhéran, 19 février ©AFP - ATTA KENARE
Affiches électorales à Téhéran, durant le dernier jour de la campagne précédant les élections législatives du vendredi 21 février. Téhéran, 19 février ©AFP - ATTA KENARE
Publicité
Résumé

9 500 candidats aux législatives qui se tiennent ce vendredi ont été recalés par le Conseil des gardiens de la Constitution. La plupart étaient du camp "réformateur", et appellent aujourd'hui au boycott du scrutin. Entretien avec l'historien Jonathan Piron.

avec :

Jonathan Piron (historien, conseiller au sein d’Etopia, centre de recherche basé à Bruxelles.).

En savoir plus

Les Iraniens sont appelés aux urnes ce vendredi pour élire les 290 députés du Majlis (Parlement). Le Guide suprême Ali Khamenei a appelé ses concitoyens à voter « avec enthousiasme », quand le président iranien Hassan Rohani lui, invite à « l’union nationale » pour ces élections législatives.

Mais un sondage - très vite censuré par le régime - annonçait déjà il y a quelques jours une abstention massive, trois mois après les premières manifestations qui ont régulièrement rassemblé des dizaines de milliers de personnes dans les rues. D’autant que sur les 14 500 candidats qui se présentaient, seuls 5 000 ont été autorisés à se présenter par le Conseil des Gardiens de la Constitution... 9 500 candidats, pour la plupart réformistes, ont donc été recalés par cet organe dirigé par les ultra-conservateurs.

Publicité

Notre invité, l'historien Jonathan Piron, revient sur cette différenciation que nous faisons entre « réformistes », « conservateurs », « conservateurs modérés » ... Cette distinction a-t-elle toujours un sens, au moins pour les électeurs iraniens?

4 min
6 min
Références

L'équipe

Julie Gacon
Julie Gacon
Julie Gacon
Production
Marine Beccarelli
Collaboration