Une jeune femme turque passe devant le centre d'affaires "Trump Towers" d'Istanbul
Une jeune femme turque passe devant le centre d'affaires "Trump Towers" d'Istanbul
Une jeune femme turque passe devant le centre d'affaires "Trump Towers" d'Istanbul  - OZAN KOSE
Une jeune femme turque passe devant le centre d'affaires "Trump Towers" d'Istanbul - OZAN KOSE
Une jeune femme turque passe devant le centre d'affaires "Trump Towers" d'Istanbul - OZAN KOSE
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Résumé

Dans ses rapports avec le monde arabe, le discours du Caire du nouveau président Obama avait paru fondateur en 2009. Il s’agissait d’ouvrir « une nouvelle voie, fondée sur les intérêts réciproques et le respect mutuel ». On est loin du compte en 2016.

avec :

Fouad Khoury-Helou (économiste et écrivain libanais).

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D’une part, comme son prédécesseur le président Bush fils, il a laissé les rênes sur le cou au pouvoir chiite à Bagdad. Même s’il a entretenu des relations notoirement détestables avec le Premier Ministre israélien Netanyahou, il a rouvert le dossier israélo-palestinien au mauvais moment. En 2011, il s’est laissé entraîner par la France dans l’aventure libyenne, en contribuant à violer la résolution de l’ONU que Washington, Londres et surtout Paris avaient fait voter. Fin 2011, il a également et proprement lâché le président égyptien Moubarak, fidèle allié. En 2013, il n’a pas sanctionné le franchissement par Damas de la « ligne rouge » qu’il avait tracé lui-même en 2012 (affaire des armes chimiques). Etc.

Compte tenu de ce bilan « globalement négatif », que propose son prédécesseur, en supposant que ses promesses de campagne engagent à quelque chose ?

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