Le trio au pouvoir, de gauche à droite : Mike Pence, Donald Trump & James Mattis, ministre de la défense ©AFP - MANDEL NGAN
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Résumé

Si le candidat, le président élu et le président en exercice Donald Trump n’est pas avare de contradictions, en revanche il a sans cesse affiché son credo protectionniste, à l’opposé du libre-échange qui a toujours constitué la religion monothéiste du capitalisme américain.

avec :

Lionel Escaffre (professeur à l’université d’Angers et commissaires aux comptes).

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Le libre-échange, célébré autant par les démocrates que par les républicains, suppose essentiellement la levée des barrières douanières et l’harmonisation des normes. D’ailleurs, l’un des objectifs du projet de traité transatlantique (dont les négociations sont pour ainsi dire dans le coma) était de ne pas se faire imposer à terme des normes chinoises. On rappelle aussi que dès son investiture, le président Trump s’est retiré du traité de libre-échange transpacifique (douze pays), laissant le champ libre à la Chine en la matière. Déjà, le président Clinton avait sévèrement critiqué sur place l’ambitieux Marché commun du sud (MERCOSUD) en Amérique latine.

Outre les conséquences sur l’économie américaine, le protectionnisme peut être dommageable à certains pays émergents et aux Européens (notamment, à l’Allemagne, qui exporte beaucoup aux États-Unis), le Vieux Continent étant déjà fortement secoué par le Brexit.

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Documentaire de RDI, rédaction de la chaîne publique canadienne, Radio Canada :

Sue la chaîne privée britannique Sky News, le président de la multinationale néerlandaise Shell parle de sa vison d'avenir dans le nouveau contexte économique mondial imprimé par Donald Trump :

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C'est désormais le ministre de la presse, Sean Spicer, qui tient les conférences de presse données à la Maison Blanche (White House Press Briefing). Découvrez ici l'intégralité de son intervention du 3 février :