Publicité
En savoir plus

Nommé président du Conseil en février à 39 ans, après avoir été le « tombeur » de son prédécesseur (Enrico Letta), Matteo Renzi est certainement une personnalité plus complexe qu’il n’y paraît.

Ancien maire de Florence, il a enfin été indirectement adoubé par le vote populaire lors des européennes de mai (41 % des voix, l’Italie ayant désormais le plus grand nombre de sièges socialistes à Strasbourg).

Publicité

Volontiers provocateur, se plaisant à bousculer, il mène un train de réformes au pas de charge (loi électorale, fiscalité, administration, etc.).

On dit qu’il a tourné la page Berlusconi et qu’il a les moyens d’incarner les aspirations de la gauche européenne.Même s’il est populaire, a-t-il les moyens de ses ambitions ?

Comment financera-t-il les conséquences de ses décisions ? Comment pèse l’économie italienne sur ces chantiers si nombreux ?

Lors de ses premiers pas, qu’a-t-il promis, qu’a-t-il engagé, qu’a-t-il réussi ? Bref, toute première évaluation.

Pierre Musso est professeur des sciences de l’information et de la communication à Rennes II

renzi primarie 2012
renzi primarie 2012
Références

L'équipe

Eric Laurent
Production
Thierry Garcin
Production
Luc-Jean Reynaud
Réalisation
Philippe Baudouin
Réalisation