Siège des Nations Unies à New York.
Siège des Nations Unies à New York. ©AFP - Brendan Smialowski
Siège des Nations Unies à New York. ©AFP - Brendan Smialowski
Siège des Nations Unies à New York. ©AFP - Brendan Smialowski
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Certains voudraient que l'ONU, réformée et renforcée, soit le seul cadre multilatéral pour traiter les grands sujets sociaux, économiques et environnementaux. Jusqu’où peut-on avoir une gestion collective des affaires du monde, à 193 Etats? Éléments de réponse avec Alexandra Novosseloff.

Avec
  • Alexandra Novosseloff Senior Visiting Fellow au Brian Urquhart Center for Peace Operations International Peace Institute (IPI) de New York

En raison d’un appel à la grève de plusieurs organisations syndicales portant sur l’activité des techniciens de la Direction aux antennes affectés à France Culture, nous ne sommes pas en mesure de diffuser l’intégralité de nos programmes habituels. Ni de vous proposer certaines réécoutes ou podcasts. Nous vous prions de nous en excuser.

Cette semaine s'ouvre la 74ème Assemblée générale des Nations unies, avec son cortège de chefs d'Etat. Kofi Annan en parlait comme du "Parlement du monde", formule abusive puisqu'un Parlement est élu, légifère et a un contrôle sur les gouvernements... A l'ONU, les Etats souverains restent... souverains. Pourtant, lors du G7 organisé en septembre à Biarritz, des ONG ont suggéré que l'ONU soit le seul à pouvoir traiter des grands enjeux sociaux, économiques et écologiques - à condition d’être réformé et renforcé. L'ONU peut-elle tenir sa promesse d'un monde multilatéral?

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On ne peut pas juger le travail des Nations Unies d’année en année, il faut le faire sur une décennie au moins. C'est contraire au temps politique intérieur, mais c’est comme ça.   Alexandra Novosseloff

L'équipe

Julie Gacon
Julie Gacon
Julie Gacon
Production
Mydia Portis-Guérin
Réalisation
Marine Beccarelli
Collaboration