Une statue de Patrice Lumumba à Kinshasa
Une statue de Patrice Lumumba à Kinshasa ©AFP - Arsene MPIANA
Une statue de Patrice Lumumba à Kinshasa ©AFP - Arsene MPIANA
Une statue de Patrice Lumumba à Kinshasa ©AFP - Arsene MPIANA
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Le Congo aurait du accueillir ce lundi en provenance de Belgique les restes du corps du leader indépendantiste Patrice Lumumba. Initialement prévue en juin dernier cette cérémonie a été une nouvelle fois repoussée, mais la Belgique a entamé un sérieux travail d'introspection sur son passé colonial.

Avec
  • Karine Ramondy historienne, chercheuse associée à l’UMR SIRICR, à Paris I Panthéon Sorbonne, spécialiste de l’histoire de l’Afrique au XXème siècle, de l’histoire du panafricanisme et de l’histoire du corps

Les restes de Patrice Lumumba, assassiné peu de temps après l’indépendance de la République démocratique du Congo, doivent être remis bientôt à sa famille, mais la cérémonie de restitution ne cesse d’être reportée. Elle devait avoir lieu l’année dernière, pour les 60 ans de la mort de celui qui fut élu Premier ministre à l’indépendance ; finalement annulée, il était prévu qu'elle se tienne samedi dernier à Bruxelles puis ce lundi en République démocratique du Congo. Mais cette cérémonie tant attendue par la famille de Patrice Lumumba, et par une partie de la nation congolaise, a de nouveau été différée et promise pour juin prochain.

Assassiné le 17 janvier 1961 dans la province du Katanga, le chef du Mouvement national congolais, 36 ans à l’époque voulait mettre à la disposition des Congolais, les ressources de la République démocratique du Congo… Il fut longtemps honni par la Belgique mais celle-ci a avancé dans la reconnaissance de ses erreurs coloniales.

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Avec Karine Ramondy, historienne, chercheuse associée à l’UMR SIRICR, à Paris I Panthéon Sorbonne, spécialiste de l’histoire de l’Afrique au XXème siècle, de l’histoire du panafricanisme et de l’histoire du corps.