Des fidèles de l'Eglise de l'Unification manifestent à Séoul contre le traitement médiatique japonais de leur culte.
Des fidèles de l'Eglise de l'Unification manifestent à Séoul contre le traitement médiatique japonais de leur culte. ©AFP - Anthony WALLACE
Des fidèles de l'Eglise de l'Unification manifestent à Séoul contre le traitement médiatique japonais de leur culte. ©AFP - Anthony WALLACE
Des fidèles de l'Eglise de l'Unification manifestent à Séoul contre le traitement médiatique japonais de leur culte. ©AFP - Anthony WALLACE
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L'assassinat de l'ancien premier ministre japonais Shinzo Abe en juillet dernier a révélé les liens occultes que certains responsables politiques de l'archipel, notamment au sein du parti libéral démocrate, pouvaient entretenir avec l'Eglise coréenne de l'unification ou secte "Moon".

Avec
  • Arnaud Grivaud Maître de conférence à l'Université Paris Diderot, docteur de l'INALCO, spécialiste de la politique japonaise contemporaine

En voilà un dont la mort n’aura ému qu’un temps. Shinzo Abe, assassiné en juillet, doit faire l’objet bientôt d’une grande cérémonie officielle, comme en a décidé son successeur Fumio Kishida. Un hommage digne de celui rendu à l’empereur Hirohito en 1989… et dont le coût est estimé à douze millions d’euros.

Sauf que Shinzo Abe n’est pas le souverain neutre et surplombant qui fait l’unanimité. C’était un Premier ministre, un homme politique, avec des convictions et un agenda en l’occurrence nationaliste et identitaire…

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Et depuis son assassinat par un homme dont la famille a été ruinée par la secte Moon, les révélations sur les liens entre cette secte, et le Parti libéral-démocrate au pouvoir, n’arrangent pas la popularité du chef de gouvernement défunt.

L'équipe

Julie Gacon
Julie Gacon
Julie Gacon
Production
Vivien Demeyère
Réalisation
Mydia Portis-Guérin
Réalisation
Lucas Lazo
Collaboration