La barge Fortuna, sur le point de finaliser les raccordements des tubes qui composent le gazoduc Nord Stream 2, septembre 2021
La barge Fortuna, sur le point de finaliser les raccordements des tubes qui composent le gazoduc Nord Stream 2, septembre 2021 ©AFP - Handout / Nord Stream 2 AG / AFP
La barge Fortuna, sur le point de finaliser les raccordements des tubes qui composent le gazoduc Nord Stream 2, septembre 2021 ©AFP - Handout / Nord Stream 2 AG / AFP
La barge Fortuna, sur le point de finaliser les raccordements des tubes qui composent le gazoduc Nord Stream 2, septembre 2021 ©AFP - Handout / Nord Stream 2 AG / AFP
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Le dernier tuyau a été posé vendredi, qui achève le pipeline de 1200 kilomètres reliant la Russie à l’Allemagne, via la mer Baltique.

Avec
  • Céline Bayou Chargée de cours à l'INALCO, chercheure associée au CREE (Centre de recherches Europes-Eurasie) de l'INALCO et rédactrice en chef de la revue en ligne Regard sur l'Est.

Avec Céline Bayou, chargée de cours à l'INALCO, chercheure associée au CREE (Centre de  recherches Europes-Eurasie) et rédactrice en chef de la  revue en ligne Regard sur l'Est.

La construction de Nordstream 2 avait accéléré ces derniers mois, car l'objectif de Gazprom était de finir cette construction au plus vite, avant les élections législatives allemandes [du 26 septembre] afin que quel qu'en soit le résultat, quel que soit le score que feront les Verts et leur potentielle opposition au gazoduc, il sera plus difficile de renoncer à un tube déjà  installé et posé et qui a coûté cher.     Céline Bayou

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