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Nous avons déjà parlé ici même de la logique de l’administration américaine dans le conflit syrien, ainsi que de l’activisme français en faveur des frappes contre le régime de Bachar el Assad, accusé d’avoir utilisé des armes chimiques contre son peuple, enfin des divisions intra-européennes.

On reviendra dans les semaines à venir sur le rôle de la politique étrangère russe.

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Mais le récent accord avalisé par les Nations unies amène à revisiter les diplomaties arabes les plus concernées. Si l’on oublie la Jordanie, située comme d’habitude à l’intérieur de l’étau, qu’en est-il de l’Arabie Séoudite et du Qatar qui assistent ouvertement les rebelles syriens ? De l’Égypte, dont la diplomatie a longtemps semblé somnolente, y compris et surtout dans le conflit israélo-palestinien ? De la Turquie, certes non-arabe, mais voisin considérable ?

Des Kurdes, non-arabes aussi, d’autant plus que la question kurde est à cheval sur quatre pays (deux-arabes, deux non-arabes) ? Bref, peut-on parler d’une redistribution des cartes ?

Djilali Benchabane est expert des pays du Golfe et du Moyen-Orient

Le monde arabe
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