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Par-delà leurs alliances contre-nature dans la région (péninsule Arabique), les États-Unis n’ont cessé d’entretenir des relations finalement complexes avec le Moyen-Orient, ce qui était d’ailleurs rendu plus facile dans la mesure où Proche- et Moyen-Orient dépendaient peu des rapports Est-Ouest.

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D’abord, bien sûr, le soutien inconditionnel à Israël lors des phases d’occupation et de colonisation, voire d’annexions.

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Ensuite, après la guerre du Golfe, la liberté totale a été laissée aux Kurdes d’Irak, qui se sont administrés eux-mêmes entre 1991 et 2003. Enfin, la dévastation de l’Irak à partir de 2003, ce qui rend Washington largement responsable de l’actuelle situation en Irak et en Syrie.

Même s’il faut apporter des nuances (par exemple, les États-Unis n’ont jamais installé leur ambassade à Jérusalem ni attaqué la Syrie en 2013, tandis qu’ils se rapprochent de l’Iran), Washington reste l’acteur clé du Moyen-Orient, contribuant à la déstabilisation.